J e . t 'a i m a i s . J e t ' a i m e . e t . J e t' a i m e r a i s
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Il y a quelques heures, j'ai eu le plaisir de retrouver la Isis que j'aimais. Mais pour combien de temps ?
Il y a bien longtemps, jamais je n'aurais pensé qu'un tel article puisse voir le jour. Il ne faut jamais dire jamais, comme dit le proverbe. On avait cru que jamais rien ne pourrait se mettre entre nous, et chaque personne ayant essayé et repartant avec un sourire défait était une victoire pour nous. On était comme deux soeurs, rappelle-toi, tout le monde le disait. Tu comptais plus pour moi que n'importe qui d'autre. Toi sans Moi, ça n'existait pas, et Moi sans Toi, c'était impensable. Mais il est des choses qui changent, il est des leçons que la vie nous donne et qui sont dures à avaler. Exactement comme celle ci. Jamais je n'aurais pensé un jour devoir dire qu'on a changé. Tu as changé, j'ai changé, mais moins, ou différemment. Et on ne se comprend plus, rien ne va plus. Doit-on tirer un trait sur tout ce qu'on a voulu, sur tout ce qu'on avait préparé, mais aussi sur tout ce qu'on a vécu ? Ca me fait mal au coeur de me dire que je n'entendrais plus sonner le téléphone le soir, que je ne connaitrais peut être plus jamais les délires qu'on a eu, comme sur la page 495 de La Redoute. On a partagé tellement de choses que je n'imagine pas ma vie sans toi, sans ton sourire, sans ton entrain. Ce que je suis en train d'écrire est une lettre d'amour, parce que je t'aime comme une soeur, et ça me fais mal de voir que l'on ne se comprend plus. Est ce seulement une parenthèse, ou la vraie fin ? Tu n'arrive pour la première fois sur ce blog qu'en 42ème article, c'est bien la preuve qu'on était tellement fusionnelles qu'on avait pas besoin de s'encombrer de "Je t'aime" inutiles sur une page de skyblog. On se comprenait sans rien dire, je te considérais comme ma meilleure amie, sans toi j'étais perdue, mais je n'en peux plus de me brouiller avec toi parce que nos idées sont trop différentes. De voir qu'on a changé à tel point me déçois. Nous me décevons, j'avais placé tellement d'espoir dans cette amitié. J'ouvre les yeux, et je remarque qu'en fait nous n'avons plus les mêmes idées ni les même buts, ni la même façons de voir les choses. Alors qu'avant ... Comment est-ce possible que deux personnes changent autant en si peu de temps ? Je la connais, la réponse, elle tient en 7 lettres, mais elle n'a pas sa place sur ce blog. Et je lui en veut d'avoir indirectement détruit notre amitié. C'est finalement elle qui aura eu raison de nous deux, qui nous aura monté l'une contre l'autre. Ils sont bien loin les " De toutes façons, personne ne pourra jamais nous séparer", énoncés en semi-confidence avec le coeur gonflé par ce sentiment indescriptible que tout le monde a déjà vécu, cet élan d'amour soudain et éphémère. Nous ne sommes pas éphémères, et il y a toujours un espoir.
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Je ne demande pas de xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx La Isis que je connaissais par coeur, elle me manque.
commentaires sur cet article. xxxxxxxxxxxxxxxx'xx Celle d'aujourd'hui, je crois que je ne la connais plus.
N'en laissent que ceux qui xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx On était. Sommes nous encore ?
ont le courage de leurs opinions.